Catégorie : Au quotidien
Après Paris on Rails 2007
L’édition 2007 de Paris on Rails a eu lieu le 10 décembre dernier, ma présentation sur l’internationalisation des applications Rails c’est bien déroulé et a bien été accueilli. Je vous invite a retrouver les slides de toutes les présentations ainsi que les enregistrement audio (bientôt) sur ce site (miroir concernant mon intervention : slides, audio). Cette journée feu également pour moi l’occasion de faire des nouvelles rencontres ou de discuter de vive voie avec des personnes déjà connu, je me réjouis donc d’avoir peu y participer.
Je ne ferais pas de résumé de la conférence, d’autre l’ont fait avant moi :
- L’article du groupe IDG sur InfoWorld en anglais (j’espère ne pas pas avoir dit trop de conneries).
- Le blogue de Sunny Ripert.
- Le blogue de Christian Corsano.
- Le blogue de Fréderic Delorme.
- Le blogue de Hortis (article par Laurent Bois).
- Petit entretient avec DHH fait à l’occasion de Paris on Rails et de son intervention par vidlo-conférence.
Pour terminer l’article sur LinuxFr après la sortie de Rails 2.0 le 7 décembre (la version 2.0.2 est sortie le 18 décembre avec quelques corrections et l’utilisation de sqlite3 par défaut au lieu de MySQL entre autre).
Globalize @ Paris on Rails
Paris on Rails aura lieu le 10 décembre prochain à la cité des sciences. De nombreux intervenants vont se succéder pendant toute une journée pour vous présenter Rails à travers des conférences sur Prototype, HAML / SASS, les tests mais également avec des retours d’expérience. Il y aura également DHH (David Heinemeier Hansson, le créateur de ce framework) en liaison vidéo.
J’aurai également le privilège de faire une présentation au sujet de l’internationalisation des applications et de Globalize afin de mieux vous préparer au développement d’une application multilingue.

Une belle journée dont le prix est de 70 € jusqu’au 15 novembre 2007, 100 € pour ceux qui voudraient s’y prendre au dernier moment. Je vous recommande donc fortement de vous y rendre (et si vous allez au Web 3, faite d’une pierre deux coups).
Jeu de Go
J’ai appris à jouer au Go il y a plusieurs années, c’est un jeu qui m’intriguait beaucoup et qui s’est avéré mieux me convenir que les échecs – jeu que je n’apprécie pas vraiment. J’ai un peu joué avec quelques personnes de mon entourage et sur internet, mais faute de temps je n’ai pas persévéré.
J’ai souvent le désir de m’y remettre, je parle régulièrement de faire une partie avec quelques amis ou d’aller voir comment ça se passe dans un club de la région. Et puis je me suis aussi mis au poker et on ne peut pas tout faire… Mais voilà suite à une discussion avec un ami qui est en train de s’y mettre il y a moins de deux semaines je me suis intéressé à nouveau à la chose et ai ressorti mes livres pour réviser mes bases, je suis retourné sur internet pour faire une ou deux partis et j’ai également découvert un serveur permettant de jouer « par correspondance » et donc à un rythme peut contraignant. En effet il n’est pas toujours facile de trouver un adversaire de niveau (faible) en soirée et de jouer toute une partie avec lui, même sur internet.
Comme je le disais je viens de lire à nouveau « Le jeu de Go » par Pierre Aroutcheff (livre épuisé il me semble) et je vais attaquer un livre que j’avais acheté sans jamais le lire qui est la suite du précédent : « Perfectionnement au Go » toujours par Perre Aroutcheff. J’ai également pu constater que depuis le temps la littérature en français dans ce domaine c’est un peu élargi et c’est pour moi une bonne nouvelle. Vous pouvez consulter la Bibliographie du Go pour en savoir plus.
J’ai évidemment dépoussiéré ma liste de site web (il y a probablement de très bon site qui ne sont pas listés ici, je suis d’ailleurs preneur si vous avez des liens de bons sites en français ou plus généralement de site pratique contenant exercices et autres séquences à étudier) :
- Le Jeu de Go sur Wikipédia.
- Jeu de Go, ce site à une série d’exercice pour débutant qui permet de bien comprendre les concepts de base. Vous y trouverez également la bibliographie dont je parle plus haut, un dictionnaire et un grand nombre d’information utile.
- Cours d’introduction, ce petit cours en flash m’a semblé très bien pour comprendre les bases, j’aime particulièrement le commentaire de partie.
- GoProblems.com, ce site est uen vrais mine d’or pour étudier le go, je ne peux pas juger plus de sa valeur, mais si vous cherchez des problèmes à résoudre vous en trouverez.
- GoBase.org, je viens de découvrir ce site, mais j’y ai au moins vue une base de Joseki (séquence classique théoriquement équilibrée pour les deux joueurs) et Fuseki (début de partie) intéressante et bien présenté. On y trouve également des problèmes et des articles (en anglais).
- EncyGoPedie, ce site est un wiki que j’ai encore peu parcouru, mais qui me semble avoir assez peu de contenu. Il existe aussi un site du même genre en anglais : Sensei’s Library.
- Site personnel de François Mizessyn, j’y ai trouvé pas mal d’information intéressante. Là aussi un lexique du jargon utilisé dans le Go.
- Site personnel de Jérôme Hubert qui contient pas mal d’informations intéressantes sur le jeu mais également son histoire.
Il me faudrait compléter cette liste avec quelques recherches, mais c’est un bon début.Pour jouer sur internet j’avais commencé avec IGS le serveur historique, mais il est un peu compliqué à prendre en main (en tout cas il l’était tout particulièrement à l’époque). Ensuite j’ai découvert KGS dont le logiciel est en français et peut-être lancé directement depuis la page web du site (ou être installé), je vous le conseil tout particulièrement.
Une fois qu’on a créé un compte il reste à y trouver des adversaires à votre niveau et éventuellement de l’aide pour progresser, la communauté francophone de KGS est très sympathique (et si vous configurez le logiciel en français la salle de discussion de celle-ci sera ouverte automatiquement) et il y a des cours collectifs presque tous les soirs en semaine (dont une bonne partie est accessible aux débutants). Il existe un système permettant de trouver automatiquement une partie à son niveau (encore faut-il le connaitre ou demander de l’aide pour le définir jusqu’à ce que vous soyez classé sur KGS). J’essaie de jouer un peu sur ce serveur quand j’ai le temps et dans la mesure du possible des parties comptabilisé pour avoir un niveau, mais les parties amicales sont également les bienvenues (pseudo : Garko).
Quand on a moins de temps il existe DGS qui permet de jouer « par correspondance », ce site est également en français et je n’ai pas eu de problème à trouver des parties. On joue des parties sur plusieurs jours, voir plusieurs semaines ou mois, mais au moins on joue (pseudo : Garko).
Et si vous voulez jouer en live, chercher dans votre entourage ou allez dans un club de votre région. Vous en trouverez une liste sur le site de la Fédération française et de la Fédération suisse (ou chercher votre bonheur sur le site de la Fédération européenne) .
Une si belle journée
Chaque année, lors que le printemps arrive, je me dit : « cette fois c’est la bonne, je fait mon permis moto », pour finalement devoir y renoncer en raison de ma situation personnel. J’ai 28 ans et pas de permis car je n’en avais pas vraiment besoin (bien que il m’aurai été parfois utile, je peut toujours faire autrement) ; mais la moto c’est autre chose, ce n’est pas juste pour se déplacer, en tout cas pas pour moi. Mais bon, là n’est pas la question, la moto est un « vieux » rêve et je le réalise enfin.
- 08h00 : Le réveil sonne, cette journée commence, mais il n’est pas gagné qu’elle soit aussi belle que promise.
- 09h00 : Arrivé au bureau, il me faut bosser un peut tout de même (non le 1er mai n’est pas un jour férié ici).
- 12h00 : Il est temps de manger, j’ai la dalle !
- 12h40 : Ok, c’est parti, faudrait pas arriver en retard.
- 13h15 : Ça commence, on m’assigne une place, un peut de stress mais je suis confiant.
- 13h40 : J’ai contrôlé deux fois, on est bon.
- 13h41 : Mon examen théorique du code de la route est réussis ! Maintenant on peut dire que c’est une belle journée.
- 13h43 : Quelques SMS pour l’annoncer (je partage ma joie).
- 14h28 : Je peut enfin retiré mon permis d’élève au guichet.
- 15h00 : Retour au bureau.
- 16h45 : Il est temps de m’équiper avec mon matos tout neuf.
- 17h00 : Nicolas, mon coach (voir plus bas pour des explications complémentaires), est là. Je suis bientôt libre.
- 17h30 : Arrivé chez Moto Line à Echallens, y a du monde qui attend.
- 18h20 : Après les explications d’usage et les affaires administrative les clefs sont à moi.
- 18h21 : Je commence par quelques explications sur le démarrage afin de pouvoir me rendre 150 m plus loin et y faire quelques premiers exercice.
- 18h26 : Premiers freinages, changement de vitesse, faire demi tour, ok on va pouvoir y aller.
- 18h40 : C’est parti pour les 10 premiers kilomètre, je suis mon coach, je me sens bien. On fini par s’arrêter sur une place afin de faire encore quelques freinage mais a plus grande vitesse, il me montre le contre braquage (c’est magique), on roule un peut, on recommence les exercices et puis il est temps de rentrer.
- 20h50 : Je suis rentré, la moto est posé, et moi j’ai mal aux jambe mais heureux :)
Voilà pour le compte rendu de cette journée… Je suis donc l’heureux possesseur d’une Honda CB 600 FA Hornet 2007 et j’ai pu faire mes premiers tours de roues en cette fin d’après-midi. En résumé : je suis heureux ! :-)
J’ai cité Nicolas, mon coach. Ce concept est mis en place par l’association SwissMoto et c’est exactement ce qu’il me fallait. Le principe est qu’un motard expérimenté (Nicolas donc) va m’accompagner dans mes débuts pour m’apprendre à faire le choses correctement, pour ce premier jour il est donc venu avec moi chercher la moto, ce que je me refusait de faire seul, et nous allons nous revoir régulièrement afin de bénéficier de ses conseils. Je lui dit déjà un grand merci !
J’ai posté ce compte rendu de ma journée sur le forum MotardS.ch où vous pouvez y lire des commentaires, mais j’en ai également fait un autre sur le forum de Swiss Moto qui est décrit plus exactement ma première sortie, le but de celui-ci est de témoigner de mon expérience de coaché.
Quelques liens :
- MotardS.ch, site communautaire de suisse romande
- SwissMoto, association organisant des sorties sur circuit entre autre et initiateur du système de coaching !
- Moto Line, mon garagiste (concessionnaire Honda) !
- easy-l, le site avec lequel j’ai révisé mon code. Idéal pour moi.
Essayer d’écrire en français grâce à internet
Un des buts de ce blog est de me faire progresser dans ma connaissance de la langue française ; qui est ma langue maternel et celle que je parle le mieux ; c’est dire si il y a du boulot ! J’en profite pour remercier ceux qui m’ont faits quelques remarques avec l’espoir que je retienne quelque chose (il faut du temps pour que ça rentre). Pour faire comme eux un lien se trouve dans le haut de la colonne de droite.
Pour m’aider j’utilise quelques outils sur internet pour m’aider au quotidiens :
Le plus évident est le correcteur orthographique inclus dans Firefox qui me permet d’éviter les fautes de frappe et un nombre non négligeable d’erreur dans l’orthographe des mots. Mais cette solution n’est pas suffisante puisque le correcteurs ne connais pas tout les mots, parfois il donne plusieurs solutions qui pourraient correspondre à ce que j’écris et surtout les erreurs commises ne permette souvent pas à celui-ci de me donner une solution.
Les dictionnaires sur internet permette de compléter la correction automatique mais la recherche sur ceux-ci étant pénible (car il faut y aller en tâtonnant) j’avais un peut de peine à les utiliser régulièrement. J’ai découvert un jour le trésor de la langue française informatisé qui recherche une correspondance phonétique au mot qu’on lui demande. Cet outils est pour moi une petite merveille même si le site est quelque peu repoussant et je l’utilise donc quotidiennement aujourd’hui.
L’orthographe n’étant pas tout j’ai dans ma boite à outils pour la conjugaison le site sensmodire qui est ouvert et libre (on peut en télécharger les sources et la base utilisée est celle de verbiste) ou le conjugueur qui lui ne l’est pas mais qui donne des explication sur les règles associées au verbe. L’utilisation de ces deux outils étant pour moi assez ressente je n’ai pas encore fait trop de recherche pour trouver celui qui me conviendrais le mieux.
Il reste encore la grammaire, problème au quel je viens de m’attaquer. Le conjugueur offre également des informations sur le sujet assez bien présentées. J’ai également découvert le site de reverso qui offre un moteur de recherche. Tout comme pour la conjugaison, je suis intéressé si vous avez un site à me conseiller.
J’ai fait beaucoup de progrès en orthographe (c’est dire à quel point je reviens de loin) mais il m’est plus difficile de progresser en conjugaison et en grammaire en général ; car je me rend beaucoup moins compte de mes erreurs après des années en utilisant une seul règle : être constant dans l’erreur.
- Firefox (et son correcteur orthographique)
- Le trésor de la langue française informatisé (orthographe)
- sensmodire (conjugaison)
- Le conjugueur (conjugaison et grammaire)
- Reverso (grammaire)
Des profiles à ne plus savoir qu’en faire
Les réseaux sociaux sur internet ont une place importante dans la maitrise de l’information sur soi. Ils ont évidement d’autres fonctions selon leur type et l’usage qu’on en fait, la recherche de partenaires commerciaux ou le partage sur un sujet commun par exemple.
Il y a les réseaux tel que Orkut ou MySpace. Si j’ai un compte sur le premier (auquel je ne me connecte jamais), je n’en ai pas sur le second. A vrai dire j’ai un peu de peine à trouver un intérêt dans ceux-ci qui me pousserai à les utiliser je ne prétend pas qu’ils n’en ont pas mais jusqu’à présent les forums ou lisrtes de diffusions communautaire sur les sujets qui m’intéresse me convienne. C’est plus leur ergonomie et leur fonctionnement général qui me pose problème, peut-être en existe-t-il un qui me correspond, mais je ne ressent pas le besoin de le chercher.
Par contre j’ai été convaincu il y a quelques mois de l’utilité des réseaux professionnels tel que LinkedIn, 6nérgies ou Xing. Il en existe beaucoup d’autres mais il faut bien faire un choix, on ne peut pas maintenir correctement un profile sur beaucoup d’entre eux correctement et nos contacts ne peuvent évidement pas le faire non plus.
- J’utilise principalement LinkedIn car beaucoup de mes contacts y étaient déjà et qu’il correspond à mes attentes. C’est aussi celui où mes invitations ont le plus souvent été suivi d’une inscription et d’une utilisation ; c’est important car un réseau comme celui-ci ne peut fonctionner correctement que si vous êtes suivi dans votre démarche. Ce site est pour moi un moyen de maintenir mon profile professionnel, de formaliser mes contacts et de créer un réseau qui puisse éventuellement me servir à être introduit auprès de nouvelles personnes en cas de besoin.
- Sur 6nérgies je n’ajoute en général pas mes contacts mais je tiens à jour mon profile pour en avoir un en français. Je me demande parfois si cette opération est bénéfique car si elle me permet d’avoir un profile professionnel sur Google en français, l’absence de contact peut donner une impression négative.
- Xing (OpenBC précédemment) à un autre intérêt puisque c’est surtout une carte de visite en ligne. Je pense qu’il est intéressant de figurer dans cette base et j’aimerai bien pouvoir y avoir la majorité de mes contacts professionnels et privés pour leurs permettre d’avoir accès (selon leur statut) à des informations à jour (adresse, téléphone, email, …). Julien, mon associé, l’utilise pour chercher de nouveaux clients et nous avons aujourd’hui un bon retour sur cette utilisation du service.
Il y a encore quelques sites de type « annuaire » sur lesquels il peut être intéressant de figurer, pour ma part je maintient ma fiche sur working with rails qui est très spécifique et où il est important que j’y figure. Il y a également la page à propos de ce blog qu’il ne faut pas oublier et tout les profiles créer par « accident » sur différents sites (forums, wikipédia, …).
Internet véhicule un grand nombre d’information sur nous, pour ma part j’y laisse une trace depuis plus de 10 ans. Celles-ci sont de plus en plus souvent utilisées pour tenter de nous cerner, pour ma part je tape régulièrement le nom d’un nouveau contact dans Google, les recruteurs font de même et certains de mes nouveaux contacts également. Alors plutôt que d’être passif il nous est possible d’influencer sur notre image par la mise à jour de nos profiles et l’utilisation des réseaux sociaux mais également par nos commentaires ou l’écriture dans des blogs, par l’association de notre nom à des projets (2d Sans Faces ou Globalize par exemple) et bien évidement par toute autre publication (forum, liste de diffusion, …).
La particularité des profiles est que si on tape un nom dans un moteur de recherche ils seront en général en premier et donc l’information qu’on y trouve est primordial.
Exemple sur Google le 15 février 2007 :
- Wikimedia
- BerliOS
- Globalize
- Sans savoir…
- Globalize
- Globalize
- Ruby on Rails
- Globalize extension
Une recherche dans les pages en français diffère bien évidement, c’est là que mon profile sur 6nérgie peut être utile. Entre autre on y trouve mon blog en première position, ma page utilisateur de LinuxFr.org, celle de wikipédia, 6nérgies, une interview de moi au sujet de 2d Sans Faces et des messages de moi dans la liste de romandie.rb.
Il est intéressant de voir que les informations que je désire voir être lu par quelqu’un qui ferait une recherche à mon sujet sont sur la première page de ces recherches, pour les autres elles font parties des informations récente à mon sujet qu’il n’est pas négatif de voir là ou de profiles « accidentel ».
Pour conclure j’ai un certain nombre de profile, ceux de LinkedIn, Xing et 6nérgies mais également deux de Wikipédia, LinuxFr ou Globalize. Les premiers sont parfaitement contrôlé puisque ils sont là dans ce but, les autres sont là par accident en quelque sorte mais il ne sont pas moins significatif. Il faut donc penser également à les réviser de temps à autre, une recherche sur Google comme je viens de le faire pour nous aider à sélectionner ceux sur lesquels travailler.
Et vous dans quels réseaux sociaux êtes-vous (qu’ils soient professionnel ou non) ? Faites-vous attention au contenu de vos pages d’utilisateurs ?
Ruby User Group pour la Suisse Romande
C’est en novembre dernier que la création d’un RUG (Ruby User Group) pour la Suisse Romande a été lancé à l’initiative de Guillaume Cottenceau et c’est hier soir, mardi 13 janvier, que la première réunion a eu lieu dans les locaux de MNC à Lausanne. Nous étions 14 pour à cette occasion et j’ai pu ouvrir les feux avec une présentation de Ruby avant un souper auquel je n’ai malheureusement pas pu participer.
Je reviendrai sur ma présentation plus loin mais pour commencer je peux dire que je suis content d’avoir participé à cette soirée qui a réuni déjà un grand nombre de personne ; l’ambiance était bonne et nous avons pu prendre un premier contact intéressant (je regrette d’ailleurs de ne pas avoir eu l’occasion de prolonger mes discussions lors du souper). Je renouvellerai cette expérience avec plaisir.
Pour en revenir à ma présentation, je devais faire un tour d’horizon de Ruby afin d’en montrer les particularités. J’avais prévus quelques slides d’introduction puis l’utilisation de la console interactive pour parler du langage lui-même. Cette approche était intéressante mais pose quelques problèmes ; je n’ai pas pu tenir le timing car je suis souvent allez beaucoup trop loin dans le détail et je n’ai donc pas fait la présentation jusqu’au bout, ce dernier constat est bien dommage car la partie manquante montrait des choses importantes et spécifiques à Ruby. De plus le temps passé à taper du code n’est tout de même pas négligeable. Il faudra donc que je révise ma copie pour une prochaine fois et réserver la console pour répondre aux questions. Enfin, cet exercice est nouveau pour moi mais j’espère pouvoir le renouveler car même si je ne suis pas tout à fait satisfait du résultat j’ai apprécié pouvoir le faire et la prochaine sera assurément meilleur. A se sujet, je vais essayer de trouver le temps pour retravailler cette présentation afin d’être mieux préparé et avoir un modèle si je doit en faire une autre (Ruby On Rails, Globalize, … ?).
Si vous habitez en Suisse Romande ou en France voisine et que Ruby vous intéresse je vous invite à nous rejoindre sur la liste de diffusion.
Petit tournoi entre amis
Depuis quelques mois je suis l’heureux possesseur d’une mallette de 600 jetons pro clay 13.5 gr à laquelle j’ai naturellement ajouté des cartes Copag 100% plastique et 2m de feutre acheté dans une boutique de tissu pour faire office de tapis. J’avais donc décidé d’organiser un petit tournoi de poker entre ami (oui c’est illégal) au mois de décembre déjà mais suite à plusieurs désistements nous nous étions retrouvé à trois. Nous avions tout de même joué j’avais alors fini dernier devant Mik et Damien qui avais gagné cette première partie.
Ce samedi 20 janvier vers les 20h nous avons remis ça mais cette fois nous étions 8 (le chiffre que nous voulions être, avec une marge de +- 2 car il ne m’est pas possible de mettre plus de 10 joueurs chez moi et à moins de 6 s’est tout de même moins sympa). En plus de moi même étaient présent Damien et Mik, un autre ami, Olivier, ainsi que Thomas, Nicolas, Adrien et Raphaël, des amis à Damien et Mik. Le tournoi était en mode freezout double chance, tout le monde avais donc 1500 en jetons devant lui, une seconde cave de 1500 lui était offerte si il perdait tout ou après le 3ème round pour ceux qui ne l’avais pas encore reçus. Nous avons tous bien aimé cette solution ainsi que la structure du tournoi qui était la suivante (round de 30 minutes, pause bouffe après le 3ème, chip race après le 5ème, quelques autres pause clope entre certains round car pas de fumée à la table):
1 | 25 - 50
2 | 50 - 100
3 | 75 - 150
4 | 100 - 200
5 | 150 - 300
6 | 200 - 400
7 | 300 - 600
8 | 500 - 1000
9 | 700 - 1400
10 | 900 - 1800
11 | 1200 - 2400
12 | 1500 - 3000
13 | 2000 - 4000
14 | 2500 - 5000
15 | 3500 - 7000
Olivier jouais sa première partie de poker, il a eu un début assez difficile et doit recaver lors du 3ème round. Il est le seul dans ce cas et donc tout le monde touche 1500 supplémentaire lors de la pause entre le 3ème et le 4ème. A ce moment Damien et Nicolas sont bien placé pour ma part je suis au dessus de la moyenne, je n’ai joué que très peut de coup mais les choses ne se passe pas trop mal.
Après cette pause et un 4ème round assez calme Olivier part dans un rush qui va durer, il va commencer par doubler contre moi avant d’éliminer un premier joueur (Raph au 5ème round), je n’en suis plus certain mais il me semble qu’il va sortir tout le monde jusqu’au 4ème, dans l’ordre : Damien et Adrien au 5ème round également, Mik et enfin Nicolas lors du 6ème qui part à tapis pré flop alors que il est 2ème en chips assez loin devant Thomas et moi-même avec As-x assortie. Mouvement étrange qui lui à semblé très bon sur le moment mais qu’il avais lui même du mal à comprendre après le coup. Olivier qui touche du jeu presque à chaque fois que quelqu’un fait tapis depuis maintenant plus d’une heure le suis et montre une belle pair de dame qui lui permet d’avoir devant lui près des 3/4 des jetons (il en avais déjà plus de la moitié depuis quelques coups).
Nous ne sommes pas loin du round suivant lorsque Olivier part à tapis après la river alors même que je pensai le faire moi avec ma paire de dame, je le paie et double pour passer devant Thomas de quelques chose comme 2500 jetons. Quelques coups après c’est Thomas qui part à tapis pré-flop et je le paie avec une over card contre deux figures suited, je gagne le coup et me retrouve avec 1/4 des jetons en face à face avec Olivier.
Le tête à tête démarre sur le 7ème round (300-600) et l’inexpérience de Olivier plus le fait que je touche quelques jeu va me permettre de lui prendre quelques jetons puis enfin de doubler avant de gagner avec un Full aux valets par les 10 flopé contre une père de 10.
Je gagne donc ce second tournoi, je suis assez content car après que Olivier ai doublé contre moi au début de la seconde heure de jeu j’ai du joué plusieurs fois la survie, mais j’aime beaucoup cette situation et une fois dans les 3 première places j’ai touché du jeu et j’ai peu décrocher une sympathique victoire.
Je fait un classement dont le système de point (basé sur celui de Club Poker) nous permet d’avoir un aperçus de la valeur de chacun sur le long terme, les points gagné dépende du nombre de joueur présent, plus il y en a plus il y a de point, le premier gagne beaucoup plus que le second. Dans notre cas seul le 8ème ne recevais pas de points, le classement actuel qui tient compte de ce tournoi et de celui de décembre est le suivant :
1 | Yann avec 248 pts
2 | Olivier avec 113 pts
3 | Damien avec 74 pts
4 | Thomas avec 69 pts
5 | Mikael avec 56 pts
6 | Nicolas avec 43 pts
7 | Adrien avec 3 pts
8 | Raph avec 0 pts
Pour infos j’ai gagné 232 pts pour ma première place contre 74 pts pour Damien lors de sa victoire en décembre. Le second de la partie de samedi à gagné 113 pts et le suivant 69 pts.
Voilà, pas beaucoup de détail sur le jeu, malheureusement je n’ai pas pris de note et ne me rappel pas vraiment des coups, la prochaine fois j’espère faire mieux.
Pour commencer, bonne année
Je ne l’ai pas encore fait et donc avant de faire un autre poste et même si il est déjà un peut tard je vous souhaite à vous mes 4 lecteurs :) une bonne année 2007.
En général on en profite pour faire un bilan de l’année précédente, parler de toutes ses bonnes résolutions que on ne tiendra pas et de nos rêves pour l’année à venir. Je vais m’abstenir pars que je pense que vous vous en foutez royalement et que faire un bilan me déprimerai pour toutes l’année, faire de bonnes résolutions me montrerai tout le travail que j’ai à faire et lister mes rêves ne ferai que souligner toutes nos désillusion prochaines. Voilà pour mes quelques lignes de cynisme :), sur ce je vais écrire le poste pour lequel je m’était connecté.
Pourquoi je joue au poker ?
Quelqu’un m’a posé la question il y a quelques jours, j’ai évidement peu lui donner une réponse mais ai voulu développer un peut celle-ci. Voici les raisons pour lesquels je joue :
- Le plaisir du jeu
- Le gout de la compétition
- Gagner de l’argent
- Le plaisir de rencontrer des gens et de jouer avec eux
- L’envie de me dépasser et d’apprendre
1. Le plaisir du jeu
Je pense que s’est le plus évident, si je n’avais pas de plaisir à jouer en général et plus particulièrement au poker, je ne jouerai pas. Encore pire, je n’aurai aucun espoir de progresser et donc de jouer mieux, voir bien. Ce point est celui qui fait que j’ai accroché au poker, que j’ai décidé d’apprendre, que j’ai commencé à progresser et donc ai augmenté mon plaisir.
2. Le gout de la compétition
J’aime la compétition, et je joue pour ça également. Dans le poker il y a la compétition contre les autres joueurs bien sure mais également celle contre soit-même, contre ses “stats”. La compétition est très présente en tournoi évidement mais n’est pas inexistante en cash-game. Dans un tournoi elle en est le moteur, le but est de finir premier ; ou dans un premier temps dans les places payées, puis à la table final, et enfin de gagner. On se bat donc bien contre d’autres joueurs mais également contre ses anciens résultats, on veut faire mieux. En cash-game, il est plus difficile de parler d’un gagnant, on ne s’élimine pas jusqu’à se qu’il n’en reste qu’un. Mais la compétition est présente à chaque coup et sur le long terme, il s’agit d’être gagnant, d’avoir une bonne rentabilité, si on part de la table avec plus d’argent que en arrivant s’est que on à gagner en quelque sorte, comparer ses gain à ceux des autres est malsain je pense, il n’est jamais bon d’enfoncer encore un peut plus le perdant.
Sur une partie on peut se comparer aux autres, sur le long terme on peut se comparer à soit même.
3. Gagner de l’argent
L’argent n’est pas un but en soit, en tout cas pas dans mon cas, je ne veut pas vivre du poker, je ne cherche même pas à se qu’il mette du beur dans les épinards. Mais ce point découle directement du précédent, gagner de l’argent, rien qu’un peut, démontre que on a de bon résultats, en gagner plus montre que on progresse. Au poker on joue avec de l’argent et donc s’est un baromètre de nos résultats. Au delà de cet aspect ce loisir à un cout, on peut avoir un budget mensuel pour jouer mais on peut aussi financer le jeu par le jeu. Si on ne perd pas d’argent on peut continuer à jouer à notre niveau actuel, si on en gagne on à l’espoir de pouvoir monter de niveau à moindre frais. Il faut d’ailleurs dire que monter de niveau alors que on est perdant est probablement le meilleur moyen de le devenir encore plus.
Je ne tient pas gagner d’argent, mais si je pouvais ne pas trop en perdre se serrai bien, voir ne pas en perdre du tout.
4. Le plaisir de rencontrer des gens et de jouer avec eux
Le jeu sur internet permet de jouer souvent, pas trop longtemps si on en a pas envie ou pas le temps, et j’aime sa. Mais j’aime jouer avec des gens, je fait du jeu de rôle, j’aime les jeu de société, je préfère les jeux informatique massivement multi-joueur, je n’aime pas jouer seul. S’est le cas sur internet mais les interactions social sont faible, on ne discute pas ou peu pendant une partie, on ne joue pas souvent avec les mêmes joueurs et quand s’est le cas en s’en rend pas compte. Alors il y a les forums, les communautés qui permettent d’échanger et s’est un premier pas. Mais il y a surtout les parties live, entre ami, ou avec de nouvelles têtes, que se soit un cash game, un Sit&Go ou un tournoi. Voici une motivation importante, j’organise d’ailleurs une petite partie bientôt pour “initier” quelques amis, j’ai eu l’occasion de participer cet été à un tournoi live et j’en ferait bien d’autres mais ma bankroll ne me le permet pas actuellement. Le poker est un jeu social, et s’est primordial.
5. L’envie de me dépasser et d’apprendre
Je l’ai déjà dit, pour progresser au poker il ne suffit pas de connaitre les règles et de s’entrainer à faire le même geste jour après jour, il faut constamment se remettre en question, se demander si on à bien joué le coup, si on aurai peu faire autrement : “J’ai bien fait de jeter mes cartes ?”, “Ma relance était trop forte ?”, “Pourquoi j’ai suivi ce joueur ?”, on n’arrête pas de se poser ces questions et bien d’autres. On à souvent une occasion de progresser et par la suite de ne pas commettre les mêmes erreurs.
On est obligé d’apprendre, de progresser, et ça s’est motivant. D’autant plus que on avance à petit pas, que on apprend quelques chose chaque jour.
Conclusion
Je pourrai en trouver d’autres, mais celles-ci expliquent bien pourquoi je joue. J’aime voir le chemin parcouru et observer celui qui me reste à faire. J’aime partager ceci avec les autres et avant tout j’aime jouer au poker comme j’aime jouer à d’autres jeux.

