La voie rapide
Afin de témoigner de mon expérience du coaching pour mon apprentissage de la moto j’ai décidé de relater mes sorties avec Nicolas, mon coach. Vous pouvez retrouver cette histoire au complet sur le forum de Swiss Moto ou sur ce blogue. Pour rappel le coaching est une initiative de l’association Swiss Moto qui a pour but de permettre à un nouveau motard d’être suivi par quelqu’un d’expérimenté lors de son apprentissage. Ce service gratuit (il suffit d’être membre) viens compléter les cours donnés par les moniteurs professionnels et les coatch ont suivi une journée avec des moniteurs TCS afin de s’assurer de leurs compétences.
Lors de la sortie de jeudi passé nous avions décidé de rouler un peu moins pour prendre le temps de faire quelques exercices. Nous nous donnons rendez-vous sous le parc Mon Repos à Lausanne et prenons la direction de la route de la corniche. J’ai comme d’habitude un peu de peine avec les routes qui n’ont pas de marquages central pour délimiter les deux voies, mais je m’en sorts pas trop mal dans mes trajectoire (bien que je puisse rouler un peu plus vite sans ce problème).
Nous sommes ensuite partis en direction de Forel, mais je n’ai pas mémorisé la route exacte que nous avons pris. S’il ne pleut pas (je suis verni, depuis 2 semaines quand je roule, la pluie m’épargne) mais il ne fait pas très chaud et nous nous arrêtons pour boire une mousse de chocolat chaud et discuter d’un petit passage par l’autoroute histoire de voir l’effet que ça fait de rouler à 120 pendant un certain temps. Vu l’heure, il n’y aura pas trop de circulation et après quelques explications et conseils nous décidons donc de repartir en direction de Belmont et d’y prendre la voie rapide afin de nous rendre sur le parking de l’EPFL et y faire des exercices.
Pas une voiture au moment de l’entrée, je monte à 120 et m’engage. Pas facile de maintenir la vitesse sans des regards fréquents au compteur, car je n’ai pas l’habitude et que sur ma belle Hornet sans saute vent je dois bien tenir la tête pour ne pas regarder les nuages. Je me dis que je ne ferais pas une heure comme ça (même si avec le temps je m’habitue un peu) et que les virages à 80 sont plus sympa que les lignes droites à 120… Quelques changements de voies pour dépasser et pour prendre la bonne direction sur les échangeurs avant d’arriver à la sortie où je trouve que l’impression de se trainer à 50 est moins flagrante qu’en voiture.
Une fois sur le parking on fait un petit point sur ces quelques kilomètres puis on commence nos exercices. Ligne droite à faire le plus lentement possible (Nicolas me bat largement… encore heureux) qu’on fait 2 ou 3 fois, puis il me propose de faire des 8, première fois que je fais cet exercice et j’essaie de faire au mieux, mais j’ai beaucoup de peine à garder une vitesse constante. Il me demande ensuite de tourner autour de lui en essayant de faire des cercles de plus en plus petit. J’ai à nouveau de la peine à garder une vitesse constante et mes cercles ressemblent furieusement à des ovales (j’essaie peut-être d’aller un peu trop lentement). Nous continuons par un parcours à basse vitesse où je dois le suivre avant de tester l’ABS de ma moto. Il commence par me montrer avec la sienne que je voie comment elle réagit puis je pars pour mon premier essai. Vitesse de 20 km/h, je ne freine pas assez fort pour le déclencher, il me faudra 2 autres essaies avant d’y arriver. On tente la même chose à 30 km/h histoire de me faire prendre confiance. Il est bientôt tant de nous arrêter, mais je fais un quelques contres braquages en essayant de garder une vitesse constante.
C’est tout pour cette fois, mais on décide de se voir vendredi après-midi afin de faire une virée un peu plus longue que celles que nous avons faites jusqu’à présent. 700 kilomètres au compteur pour mes 14 premiers jours à moto, en fin de semaine je serai à 1000 et il me faut donc prendre rendez-vous pour le service.
La route de Saint-Croix
Afin de témoigner de mon expérience du coaching pour mon apprentissage de la moto j’ai décidé de relater mes sorties avec Nicolas, mon coach. Vous pouvez retrouver cette histoire au complet sur le forum de Swiss Moto ou sur ce blogue. Pour rappel le coaching est une initiative de l’association Swiss Moto qui a pour but de permettre à un nouveau motard d’être suivi par quelqu’un d’expérimenté lors de son apprentissage. Ce service gratuit (il suffit d’être membre) viens compléter les cours donnés par les moniteurs professionnels et les coatch ont suivi une journée avec des moniteurs TCS afin de s’assurer de leurs compétences.
Après la sortie de mardi nous avons décidé de remettre ça rapidement et nous sommes retrouvés jeudi à 16h30.
Le temps est au beau et sur proposition de Nicolas nous décidons de nous rendre sur la route de Saint-Croix. Nous sortons par le nord de Lausanne en direction de Cheseaux, avant de bifurquer pour prendre des routes secondaires et passons par Bettens et Chavornay. Nous faisons un premier arrêt un peu avant d’entamer la monter pour commenter cette partie du trajet où je suivais Nicolas, je m’en suis bien sorti et il est satisfait de mes réactions dans certains virages qui “tourne plus que prévu”, il me demande de le suivre pour la montée en essayant de tenir la distance entre lui et moi.
La route est différente de celles de mardi, mais je me sens plus confiant qu’il y a quelques jours et je ne me retrouve plus sur l’autre piste en fin d’épingle ce qui est déjà un mieux. Arrivé au “dernier” virage nous nous arrêtons pour admirer la vue et commenter la montée. Il m’explique comment mieux prendre mes trajectoires afin de pouvoir sortir correctement du virage, nous avons ensuite parlé un moment du concept de coaching avec un motard qui, ayant vu le gilet jaune Swiss Moto, en a profité pour s’arrêter dans ce but. Pour la suite je monte comme passager afin de me faire expliquer par Nicolas les trajectoires qu’il suit et pouvoir mieux les comprendre. Un allez-retour plus tard je remonte sur ma machine et part devant pour mettre en pratique l’exercice, j’essaie de me concentrer sur ce qu’il m’a dit, prendre le virage à l’extérieur, commencer le virage en regardant au-delà de la sortie, puis plonger pour sortir en ligne droite. Arrivé en bas, petit commentaire, bien que ce ne soit de loin pas parfait il y a du mieux et je suis surtout content de voir que je n’ai pas eu les mêmes problèmes que lors de la sortie précédente où je n’avais pas l’impression de maitriser ma vitesse à la descente. Même chose à la montée avant de passer à nouveau en seconde position pour suivre Nicolas sur la décente et tenter de le suivre au mieux, j’ai droit à ses commentaires en direct par des signes de la main, apparemment y a encore du progrès et je constate que je m’en sorts mieux dans les virages à gauche que les virages à droite (on avait déjà peu le constater un peu plus tôt en regardant l’usure de mes gommes…).
Il est temps de rentrer et nous partons en direction de Orbe, La Sarraz et Cossonay pour rentrer dans Lausanne par le Nord de Bussigny où Nicolas va me laisser. Nous prenons rendez-vous pour mardi prochain avec pour objectif de rouler moins et de faire quelques exercices à basse vitesse.
Mes deux premiers cols
Afin de témoigner de mon expérience du coaching pour mon apprentissage de la moto j’ai décidé de relater mes sorties avec Nicolas, mon coach. Vous pouvez retrouver cette histoire au complet sur le forum de Swiss Moto ou sur ce blogue. Pour rappel le coaching est une initiative de l’association Swiss Moto qui a pour but de permettre à un nouveau motard d’être suivi par quelqu’un d’expérimenté lors de son apprentissage. Ce service gratuit (il suffit d’être membre) viens compléter les cours donnés par les moniteurs professionnels et les coatch ont suivi une journée avec des moniteurs TCS afin de s’assurer de leurs compétences.
Après mes premiers tours de roues, voici le récit de mes deux premiers col.
Il est mardi. Nous avons rendez-vous à 17h00 à côté de mon lieu de travail, nous discutons un peut avant de partir pour faire un bilan des 5 journées à moto que j’ai vécu depuis mes premiers tours de roues. Il voulait d’abord me proposer un tour d’une centaine de kilomètres mais se demandai si ça ne ferait pas un peu trop pour moi, je suis heureux de lui annoncer que j’ai roulé 100 km le vendredi et 150 km le jour précédent ; mon compteur affiche un fier 350 et cette distance ne me fait pas peur.
Il me propose donc de faire le Mollendruz et le Marchairuz, ça tombe bien je comptais sur lui pour m’accompagner dans ce tour (qui est un détour que je ferais bien pour aller chez mes parents, Lausanne - Morges par cette route c’est idéal
).
Il part le premier. Sortie de Lausanne par l’ouest, direction Bussigny. Il y a du monde sur la route, mais on finit par arriver de l’autre côté et même si c’est un très bon exercice pour la concentration et la maitrise de la moto à basse vitesse je suis bien content d’en sortir. Aclens, Cottens et premier arrêt après Pampigny où je lui fais mes commentaires sur le passage en ville et profite pour lui poser quelques questions sur le bon comportement du motard
. Il me propose de me suivre histoire de voir comment je roule ; Je n’y voie pas d’objection jusqu’à L’Isle, mais je suis déjà moins chaud pour la suite.
Je pars donc devant et m’arrête à la sortie de L’Isle avant le début de la montée. Premier commentaire, je suis trop à l’intérieur dans les virages à gauche, on va essayer de corriger ça. Finalement je me sens partant pour partir devant, me voilà en route pour mon premier col. Que dire à part que je me suis fait bien plaisir, j’avais une voiture devant les premiers kilomètre qui a fini par changer de direction et me laisser la route. Arrivé en haut, je m’arrête sur le parking pour recevoir quelques critiques que mon coach a préféré remplacer par des félicitations, apparemment je me suis bien débrouillé et j’avais un semblant de trajectoire. Il est content, moi aussi, tout va bien… sauf le temps qui n’est pas très plaisant ici et le passage dans la vallée de Joux risque d’être moins agréable.
Je passe à nouveau en second pour la suite, le but est de le suivre au mieux, prochain arrêt au Marchairuz. J’ai plus de peine à la descente, j’ai l’impression de subir la vitesse de la moto plus que de la maitriser. Le passage dans la vallée n’est pas très agréable, mais le plaisir de rouler compense largement. Enfin la montée arrive, cette route est moins facile, moins large, j’essaie de suivre sans forcer, je manque de reprise et ne pense pas à changer de rapport pour améliorer les choses. Nous arrivons enfin en haut où nous allons nous offrir un chocolat chaud. Je lui explique mes problèmes rencontré lors de la montée et je prends note de ses conseils. Nous restons un moment à discuter, nous fixons un rendez-vous pour jeudi et projetons d’aller à Sainte-Croix la semaine prochaine et il me parle de cols que nous pourrons faire ensemble quand j’aurai un peu plus l’habitude, je me réjouis déjà.
Le temps n’est vraiment pas meilleur et c’est à moi de partir devant, comme tout à l’heure j’ai l’impression de subir la vitesse et l’humidité crée des gouttes d’eau sur ma visière. J’ai parfois quelques appréhensions sur le revêtement de la route et dans un virage à droite je relève un peu bêtement la moto en freinant ce qui me surprend quelque peu, la suite de la descente se passe pas si mal même si je suis beaucoup moins à l’aise que dans la montée du Mollendruz. Après quelques kilomètres en plaine je m’arrête enfin pour écouter la critique de Nicolas, je prends toujours mes virages à gauche trop à l’intérieur mais il a trouvé que j’avais un rythme régulier et m’explique que le revêtement qui m’a fait me relever était du vieux goudrons, rien de bien méchant et je peux passer dessus, c’est bon à savoir. Je n’oublie pas de lui parler de mon problème de maitrise de la vitesse et il me conseil de descendre d’un rapport pour que le frein moteur puisse faire son office, même solution pour la descente que pour la monter…
Nous repartons en direction de Morges après nous être déjà dit au revoir, je le suis gentille ment, on prend la route du lac et avant Lausanne il tourne vers Ecublens. Je passe faire le plein avant de rentrer et je suis content de constater qu’elle consomme moins que ce que je pensai : 5,2 l/100, je peu donc faire au moins 350 km avec un plein, j’en donc encore une marge de 100.
Mes premiers tours de roues
Afin de témoigner de mon expérience du coaching pour mon apprentissage de la moto j’ai décidé de relater mes sorties avec Nicolas, mon coach. Vous pouvez retrouver cette histoire au complet sur le forum de Swiss Moto ou sur ce blogue. Pour rappel le coaching est une initiative de l’association Swiss Moto qui a pour but de permettre à un nouveau motard d’être suivi par quelqu’un d’expérimenté lors de son apprentissage. Ce service gratuit (il suffit d’être membre) viens compléter les cours donnés par les moniteurs professionnels et les coatch ont suivi une journée avec des moniteurs TCS afin de s’assurer de leurs compétences.
Voici le premier épisode qui à eu lieu le mardi premier mai (il complète le poste Une si belle journée) :
Alors que je devais normalement aller chercher la moto le mardi 1er mai et que je n’avais pas encore de coach à moins d’une semaine du jour J je commençais vraiment à m’inquiéter. Mais on ne m’avait pas oublié puisque je reçois un téléphone d’un inconnu le jeudi après-midi qui s’avère être mon futur coach, on prend rendez-vous pour le lendemain midi afin de boire un verre ensemble et de faire connaissance (histoire de voir si on se supportent). Finalement le verre se transforme en un repas et le courent passant bien on prend rendez-vous pour le mardi suivant à 17h00 afin d’aller chercher la moto et faire ensemble mes premiers tours de roues.
Il ne me reste plus à ne pas échouer à l’examen théorique que je passe quelques heures avant l’heure du départ (je passe une partie du WE à réviser, mais part confiant, j’ai réussi tous mes tests à blancs). Mardi 14h45 environ, je viens de réussir le test et il ne reste plus qu’à attendre 45 minutes pour avoir mon provisoire, j’en profite pour confirmer à Nicolas (mon coach, je ne l’avais pas encore nommé) que nous pourrons comme convenu aller à Echallens à 17h.
Après une petite mise en jambe en tant que passager je prends possession de ma Honda CB 600 FA Hornet 2007 après quelques explications d’usage sur la moto et avoir réglé des questions administrative. Nicolas me donne quelques explications sur le démarrage (j’ai conduit une 50cc il y a 10 ans et même si c’est loin, ce n’est donc pas la première fois que je monte sur un deux roues et que j’utilise un embrayage), je fais 150 mètres jusqu’à une zone 30 (qu’on pensait peu fréquenté, ce qui n’était pas vraiment le cas) afin de faire quelques freinages, changement de vitesse, virage et déplacement à l’allure du pas. Après 20 bonnes minutes nous partons pour mes premiers kilomètre afin de voir comme ça se passe, Nicolas est devant, je le suis… il ne faut pas 500 mètres pour qu’on soit séparé par un feu rouge, pas de panique il m’attendra un peu plus loin. Premier arrêt pour voir comme ça va après 5 km et on repart pour trouver une nouvelle place où faire des exercices (ce n’est pas le plus drôle, mais c’est indispensable), l’emplacement que nous avons trouvé est en pente, ça tombe bien…
C’est reparti pour des freinages, mais cette fois à un peu plus grand vitesse, 20km/h, puis 30 et enfin 50. Il me suffit de perdre l’équilibre une fois à l’arrêt et de coucher la moto pour faire des efforts afin de regarder loin devant moi, ce n’est pas parfait, mais je progresse. Je pose trop vite les pieds, oublie parfois de débrayer, mais ça va venir. Avancement à l’allure du pas, tourner encore, caler lors d’un demi tour à la montée, on couche une seconde fois la moto (je suis content d’avoir mis des crach protector, à par eux et le cache du rétro, la moto va bien… ha et puis le cale pied qui n’a pas aimé, mais elle est baptisée comme ça). C’est là qu’il me parle de contre braquage et que mon cerveau essaie de m’expliquer qu’il est contre cette idée de tourner à droite pour aller à gauche, oui mon cerveau est très premier degré). Après un aller retour en passager sur ça moto pour voir comme ça se passe, j’essaie à 30 km/h sur la place avant de faire le même parcours que lui quelques minutes avant et si je vois que ça marche, ce n’est pas encore naturel à chaque virage. Retour à la place, freinage, contre braquage, freinage, … voilà que le temps passe et on décide de rentrer sur Lausanne.
20h40, nous sommes au centre-ville, il me laisse et on prend rendez-vous pour le lundi suivant afin de rouler un peu cette fois. Nous avons tout de même fait 45 km (plus que 950 et elle est rodée
), c’est une belle journée qui va s’achever, une fois que je serai rentré chez moi. Je ne suis pas très loin, pas trop circulation à cette heure de la journée ça tombe bien. Le démarrage en côte avant l’arrivée chez moi me donne du fil à retordre et je cale deux fois, mais la voiture qui me suit reste patiente et nous finissons par passer toutes les deux avant le feu rouge (lui aussi a attendu patiemment). Je parque la moto (demain je passe chez le concierge chercher la clef du garage), la remercie de m’avoir bien servie aujourd’hui, lui souhaite une bonne nuit et rentre me commander une pizza. J’ai mal aux jambes, mon chat me regarde bizarre quand j’arrive dans ma tenue, mais je suis heureux.
Une si belle journée
Chaque année, lors que le printemps arrive, je me dit : “cette fois c’est la bonne, je fait mon permis moto”, pour finalement devoir y renoncer en raison de ma situation personnel. J’ai 28 ans et pas de permis car je n’en avais pas vraiment besoin (bien que il m’aurai été parfois utile, je peut toujours faire autrement) ; mais la moto c’est autre chose, ce n’est pas juste pour se déplacer, en tout cas pas pour moi. Mais bon, là n’est pas la question, la moto est un “vieux” rêve et je le réalise enfin.
- 08h00 : Le réveil sonne, cette journée commence, mais il n’est pas gagné qu’elle soit aussi belle que promise.
- 09h00 : Arrivé au bureau, il me faut bosser un peut tout de même (non le 1er mai n’est pas un jour férié ici).
- 12h00 : Il est temps de manger, j’ai la dalle !
- 12h40 : Ok, c’est parti, faudrait pas arriver en retard.
- 13h15 : Ça commence, on m’assigne une place, un peut de stress mais je suis confiant.
- 13h40 : J’ai contrôlé deux fois, on est bon.
- 13h41 : Mon examen théorique du code de la route est réussis ! Maintenant on peut dire que c’est une belle journée.
- 13h43 : Quelques SMS pour l’annoncer (je partage ma joie).
- 14h28 : Je peut enfin retiré mon permis d’élève au guichet.
- 15h00 : Retour au bureau.
- 16h45 : Il est temps de m’équiper avec mon matos tout neuf.
- 17h00 : Nicolas, mon coach (voir plus bas pour des explications complémentaires), est là. Je suis bientôt libre.
- 17h30 : Arrivé chez Moto Line à Echallens, y a du monde qui attend.
- 18h20 : Après les explications d’usage et les affaires administrative les clefs sont à moi.
- 18h21 : Je commence par quelques explications sur le démarrage afin de pouvoir me rendre 150 m plus loin et y faire quelques premiers exercice.
- 18h26 : Premiers freinages, changement de vitesse, faire demi tour, ok on va pouvoir y aller.
- 18h40 : C’est parti pour les 10 premiers kilomètre, je suis mon coach, je me sens bien. On fini par s’arrêter sur une place afin de faire encore quelques freinage mais a plus grande vitesse, il me montre le contre braquage (c’est magique), on roule un peut, on recommence les exercices et puis il est temps de rentrer.
- 20h50 : Je suis rentré, la moto est posé, et moi j’ai mal aux jambe mais heureux :)
Voilà pour le compte rendu de cette journée… Je suis donc l’heureux possesseur d’une Honda CB 600 FA Hornet 2007 et j’ai pu faire mes premiers tours de roues en cette fin d’après-midi. En résumé : je suis heureux ! :-)
J’ai cité Nicolas, mon coach. Ce concept est mis en place par l’association SwissMoto et c’est exactement ce qu’il me fallait. Le principe est qu’un motard expérimenté (Nicolas donc) va m’accompagner dans mes débuts pour m’apprendre à faire le choses correctement, pour ce premier jour il est donc venu avec moi chercher la moto, ce que je me refusait de faire seul, et nous allons nous revoir régulièrement afin de bénéficier de ses conseils. Je lui dit déjà un grand merci !
J’ai posté ce compte rendu de ma journée sur le forum MotardS.ch où vous pouvez y lire des commentaires, mais j’en ai également fait un autre sur le forum de Swiss Moto qui est décrit plus exactement ma première sortie, le but de celui-ci est de témoigner de mon expérience de coaché.
Quelques liens :
- MotardS.ch, site communautaire de suisse romande
- SwissMoto, association organisant des sorties sur circuit entre autre et initiateur du système de coaching !
- Moto Line, mon garagiste (concessionnaire Honda) !
- easy-l, le site avec lequel j’ai révisé mon code. Idéal pour moi.

